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1914 - 1918

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CHRONOLOGIE

1914

 

 

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  • 3 août, l’Allemagne déclare la guerre à la France et envahit la neutre Belgique.
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  • 11 au 22 mars 1914 : Raid Biarritz-Toulouse-Paris : Une épreuve de fond est organisée du 9 au 22 mars 1914 pour les officiers de complément (réserve et armée territoriale) ; les détails de cette organisation sont réglés par une commission présidée par le Général Louvat, commandant de la 2e brigade de cuirassiers. L’épreuve comporte un parcours de 1 000 kilomètres environ.
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    110 engagements

    67 partants

    67 à Pau

    58 à Toulouse

    50 à l’arrivée à Limoges

    45 au départ de Limoges

    40 à Vincennes

     

    Président : général Louvat

     

    Classement :

    1er, Capitaine Berterèche de Menditte, Cabri

    2e, Patureau-Mirand

     

       

    • 1914 : la Société du Concours Hippique de Bruxelles prêta son concours à l’organisation d’une " Coupe des patrouilles ".
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    • dimanche 2 août 1914, 44ème RI se replie jusqu'à Joncherey, sur le territoire de Belfort. l'escouade du caporal Peugeot garde un poste de surveillance, en direction de de Faverois à Joncherey sur le territoire de Belfort.
      Vers 10 heures un officier allemand à cheval vient culbuter la sentinelle. Trois coups de revolver répondent aux sommations du caporal Peugeot qui fait feu à son tour. Les deux hommes sont mortellement blessés. Ce sont les premières victimes d'un conflit qui fera huit millions de morts.
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  • 1914 : la Société du Concours Hippique de Bruxelles prêta son concours à l’organisation d’une " Coupe des patrouilles ".
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  • dimanche 2 août 1914, 44ème RI se replie jusqu'à Joncherey, sur le territoire de Belfort. l'escouade du caporal Peugeot garde un poste de surveillance, en direction de de Faverois à Joncherey sur le territoire de Belfort.
    Vers 10 heures un officier allemand à cheval vient culbuter la sentinelle. Trois coups de revolver répondent aux sommations du caporal Peugeot qui fait feu à son tour. Les deux hommes sont mortellement blessés. Ce sont les premières victimes d'un conflit qui fera huit millions de morts.
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    • 5-25 août 1914 :Pour rassurer les Belges, tentés de se replier sur Anvers, Joffre envoie le 1er Corps, Général Sordet, faire un raid de plusieurs centaines de kilomètres en Belgique (Mézières-Mons), par 40°C, avec 13 000 chevaux, demi-sang anglo-normand, mais doit rentrer, (chevaux épuisés), et, devenu corps de cavalerie Bridoux, ne peut participer à la bataille de la Marne, chevaux fatigués ou Général Conneau précautionneux. " 1200 kilomètres, au contact de l'ennemi, sans sommeil, sans même un moment de repos, souvent sans vivres et sans breuvage, bivouaquant au hasard du chemin à la belle étoile, restant des journées entières à sillonner sur des montures épuisées des régions brûlantes de soleil, "

       

         

      • 6 août 1914, le 4e Division de cavalerie (Abonneau) part de Mangiennes à 6h, arrive à Montmédy à 8h, repart à 10h45 vers Thonelle, Avioth, Breux, Fagny et franchit la frontière à Limes et s’établit à St Vincent/Bellefontaine vers 15h45, ¾ d’heure après l’avant-garde (d’Urbal) ; (60-70km en 10h)
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      • 7 août 1914, à 7h30, 4 000 cavaliers s’ébranlent en direction d’Etalle. Les hussards de Martel, 6e cuirassiers chargent, 4 cavaliers manquent à l’appel.
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      • 7 août, le peloton du lieutenant Guyot, 2e hussards, charge mais s’enlise à Châtillon.
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      • 7août 1914, le peloton Roman, charge sabre au poing, à Vance
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      • 7 août, l’escadron de l’Estoile charge dans les marais de Vance mais le sol se dérobe sous les pas des chevaux lancés au galop.
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      • 7 août 1914, l’escadron de Rolland charge à Stochem
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    • 10 août 1914, le sous-lieutenant Verny commande un peloton du 1er escadron. A 15 heures, il ordonne à ses cavaliers de charger un peloton de chevau-léger allemand.
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    • 12 août 1914, à Haelen, en Belgique, la cavalerie allemande essaie en vain de percer au sabre contre les mitrailleuses belges.
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    • 12 août 1914 : les Allemands prennent le pont de Haelen en Belgique, près de Diest, les cavaliers Cuirassiers, Uhlans et Dragons dépassent le pont par petits groupes, l’infanterie suit, les belges concentrent leurs tirs sur Haelen, les tirs sont d’une violences telle, qu’à chaque charge allemande, celle-ci est stoppée net. De 8 heures du matin à 18 heures, pas moins de huit charges de cavalerie ont été effectuées pour prendre Haelen

       

         

      • 21 août 1914, Manfred von Richtoffen était en reconnaissance sur Arlon en Gaume belge: " Je reçus une fois la mission d’établir la liaison avec notre division de cavalerie. Je fis cent dix kilomètres au moins avec ma patrouille toute entière ; Nos bêtes ont accompli ce jour là une performance remarquable et aucune d’elles n’était fourbue… "

         

           

        • Charles Nungesser sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.
        • sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.

           

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      Le 3e peloton du 3e escadron répond aux ordres du sous-lieutenant Manfred von Richthofen (22 ans). Connu par la suite sous le nom du baron rouge, parce qu’il volait sur un triplan Fokker peint dans cette couleur, Richtoffen sera l’as incontesté de l’aviation de chasse allemande en 1914-1918. Après avoir écumé le ciel de France, il est abattu à son tour en 1918.

       

      Jean Renoir, futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.

           

          • Le sous-lieutenant Heinz Guderian (26 ans) commande une des deux stations radio de la 5e division de cavalerie. Père de l’armée blindée allemande, Guderian sera un des principaux artisans des premiers succès du 3e Reich, en Pologne (1939), en France (1940) et en Union Soviétique (1941).
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          • août 1914, Raid hippique international, Bruxelles-Louvain, annulé pour cause de guerre : " … Le raid international Bruxelles-Louvain, véritable course au clocher à travers champs, avec nombreux obstacles naturels et passages de route. On ne pensait pas alors à la guerre (du moins en France). J’avais mis mes deux juments à l’entraînement : Ma-Zaza pour les courses du Dorat (2 août) et Baronne pour Bruxelles-Louvain, lequel devait se courir à une date non encore fixée mais en août. De nombreux officiers anglais, belges, italiens, hollandais, français et allemands étaient inscrits. On espérait même des officiers russes, si le transport des chevaux par voie ferrée ne s’avérait pas trop long… " (1914, sous-lieutenant CHAMBE)

             

             

               

            • 18 août, l’escadron de Montillet, 3e dragons, effectue un raid de 75 km de Montquintin à Arlon. Les 150 dragons s’étaient intercalés par le plus grand des hasards, entre le départ de 7 000 Allemands et l’arrivée de 30 000 autres. Ils ne le surent jamais.
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            • 26 août 1914, le lieutenant Bruyant, à la tête de son peloton, avait chargé et culbuté un peloton d’uhlans.
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            • 1914 : 8e Chasseurs. Au cours d’une reconnaissance, la patrouille du Maréchal des logis KLAUTZ est prise à partie par une vingtaine de Dragons Allemands en embuscade dans un bois. Les 10 Hussards mettent les allemands en déroute en manœuvrant cette résistance. Puis s’élancent à leur poursuite. Les Hussards PETIOT et COUSET blessent, puis capturent l’Officier allemand.
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            • 1914 : 8e Chasseurs. Le Lieutenant SEGUR commandant une patrouille de reconnaissance (Maréchal des logis MARCHAND, Hussards GUY et COCAGNE) rencontrèrent une résistance ennemie. Ils bousculent cette résistance, supérieure en nombre (une vingtaine d’ennemis) et poursuivent leur reconnaissance. Tombant alors sur une résistance fortement organisée, ils réussissent à éviter l’accrochage, délimitent la résistance et rapportent le renseignement.
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            • 24 août 1914 : 1ère Victoria Cross par le Capitaine Francis Grenfell, 9e Lanciers britannique à Audregnies, Belgique.
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            • Nombreuses reconnaissances d’officiers pour signaler les changements tactiques de l’armée allemande au moment de la 1ère bataille de la Marne du 31 août au 14 septembre 1914 (Lepic, Chambe, de Léobardy, du Vigier, Verny)
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            • " Le 31 août, 15 h 30 : capitaine de Cavalerie Lepic. Rapport au général commandant le Groupement de marche à Longueau : "En observation au Sud de Saint Maur (Oise) j’ai vu défiler une colonne de cavalerie forte de 9 escadrons, 2 sections de mitrailleuses et 8 pièces de canon sur la route de Compiègne, venant de la direction de Cuvilly (marchant donc vers le Sud-Est) – 15 minutes plus tard passait une colonne d’infanterie composée comme suit : 800 hommes environ ; 4 pièces de canon ; 8 compagnies ; un train de voitures de compagnie et de ravitaillement en munitions ; 4 compagnies ; de nombreux cyclistes – 10 minutes après apparaissait une tête de colonne d’infanterie. A ce moment, des cyclistes à qui l’on avait fait faire demi-tour, descendaient vers Saint Maur, marchant contre moi ; je battis en retraite ; ils s’arrêtèrent à la crête au sud de Saint Maur. Je continuais à observer, à ce moment d’autres cyclistes filtrèrent et vinrent prendre l’escadron de flanc, en même temps des cavaliers en fourrageurs sortirent des bois environnants. Je battis en retraite pressé de repasser l’Aronde ; je repassai à Neufvy toujours poursuivi ; je rejoignis Bellevue pour y retrouver le commandant de Mauduit que je rejoignais à la Sucrerie de Francières. Actuellement, Gournay-sur-Aronde et Bellevue sont occupés par des cyclistes allemands. Je n’ai pu conserver le contact, mais la poursuite qui m’a été donnée par des cyclistes et des cavaliers prouve que la grosse colonne se dirige sur Compiègne. Tous cavaliers ont supprimé la coiffure distinctive et porte la calotte ; en passant à Gournay les cavaliers de pointe ont demandé des renseignements aux habitants en mauvais français et disant " English, English ".
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              • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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            • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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            • Le 9 septembre 1914, le 15e Dragons est installé à Château-Thierry " en cantonnement " : La 10e brigade de dragons, qui a pris la ville, remonte à cheval, parcourt la rue principale sous les acclamations de la population délivrée, puis se hâte d’escalader le plateau qui domine la ville au nord, sur la rive droite. Elle assure ainsi le débouché de la 10e Division et du corps de cavalerie qui suivent par-derrière.

               

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            • Le 10 septembre, plusieurs escadrons sont envoyés en découverte. Le 15e Dragons envoie un escadron en découverte sur Fère-en-Tardenois. Le 4e escadron du capitaine de Léobardy rapporte : " Nous marchons toute la journée sans rencontrer aucune résistance sérieuse, ce qui prouve qu’il existe bien une brèche entre les Ire et IIe armées allemandes "

               

                 

              • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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            • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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            • 13-18 septembre 1914- reconnaissance de l’escadron du Sous-Lieutenant du Vigier, pendant cinq jours derrière les lignes allemandes
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            • 14 septembre 1914, le sous-lieutenant Chambe du 20e Dragons officier de reconnaissance signala à l’état major le retrait de l’armée Von Marwitz épuisée et réclama la poursuite, par messages de deux sous-officiers, le maréchal des logis Roy à 11 heures 30, le brigadier Viacroze deux heures après, à 13 heures 30

               

                 

              • attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne.
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              • Le 22 septembre 1914, le sous lieutenant Ancenay se voit confier la mission d'assurer la liaison du corps de cavalerie Buisson. Le peloton Ancenay (20e dragons) part de Fescamp ( Somme ) et parcourt en une journée plus de 50 km dans le brouillard en évitant les lieux habités.
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              • Les épisodes qui resteront dans les annales seront : 10 septembre 1914, destruction d’une escadrille d’avions allemands, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, par l’escadron de Gironde, par une charge de nuit, à la lance, contre cette escadrille surprise au repos. L’héroïque lieutenant de Gironde sera tué, avec plusieurs officiers et dragons (16e dragons), dans cette glorieuse aventure. 10 septembre 1914 ; Un autre épisode fut l’attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne. Von Kluck a raconté cet épisode dans ses Mémoires. C’est aussi la charge de l’escadron Wallance, du 15e chasseurs, à Chouy, sous un feu intense, les innombrables poursuites, galopades, fusillades, canonnades, coups de sabre et de lance contre un adversaire en nombre six fois supérieur, mais qui s’énerve et s’inquiète de ce vacarme, de ces incursions sur son flanc et ses arrières et perd son moral. (Général Chambe),
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              • Le 13 septembre vers six heures, les troupes françaises, le 6e chasseurs à cheval en tête, pénétraient dans Reims, par la rue de Vesle. A une heure de l’après-midi, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5e Armée, entrait à son tour dans la ville délivrée.
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              • 7 octobre 1914, le lieutenant Argueyrolles aperçoit une dizaine d'Uhlans et des éléments d'infanterie allemande. Sa décision est immédiate : profitant de l'effet de surprise et malgré le feu des mitrailleuses vite mises en œuvre, le groupe de Dragons charge les cavaliers allemands et les désarçonne tous.
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              • Démission de la Cavalerie du sous-lieutenant CHAMBE et début de carrière du futur Général CHAMBE dans l’aviation.
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            (1914, sous-lieutenant CHAMBE)
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        • Le 3e peloton du 3e escadron répond aux ordres du sous-lieutenant Manfred von Richthofen (22 ans). Connu par la suite sous le nom du baron rouge, parce qu’il volait sur un triplan Fokker peint dans cette couleur, Richtoffen sera l’as incontesté de l’aviation de chasse allemande en 1914-1918. Après avoir écumé le ciel de France, il est abattu à son tour en 1918.
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          • Jean Renoir, futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.
          • , futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.

             

           

             

          • Le sous-lieutenant Heinz Guderian (26 ans) commande une des deux stations radio de la 5e division de cavalerie. Père de l’armée blindée allemande, Guderian sera un des principaux artisans des premiers succès du 3e Reich, en Pologne (1939), en France (1940) et en Union Soviétique (1941).
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          • août 1914, Raid hippique international, Bruxelles-Louvain, annulé pour cause de guerre : " … Le raid international Bruxelles-Louvain, véritable course au clocher à travers champs, avec nombreux obstacles naturels et passages de route. On ne pensait pas alors à la guerre (du moins en France). J’avais mis mes deux juments à l’entraînement : Ma-Zaza pour les courses du Dorat (2 août) et Baronne pour Bruxelles-Louvain, lequel devait se courir à une date non encore fixée mais en août. De nombreux officiers anglais, belges, italiens, hollandais, français et allemands étaient inscrits. On espérait même des officiers russes, si le transport des chevaux par voie ferrée ne s’avérait pas trop long… " (1914, sous-lieutenant CHAMBE)

             

             

               

            • 18 août, l’escadron de Montillet, 3e dragons, effectue un raid de 75 km de Montquintin à Arlon. Les 150 dragons s’étaient intercalés par le plus grand des hasards, entre le départ de 7 000 Allemands et l’arrivée de 30 000 autres. Ils ne le surent jamais.
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            • 26 août 1914, le lieutenant Bruyant, à la tête de son peloton, avait chargé et culbuté un peloton d’uhlans.
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            • 1914 : 8e Chasseurs. Au cours d’une reconnaissance, la patrouille du Maréchal des logis KLAUTZ est prise à partie par une vingtaine de Dragons Allemands en embuscade dans un bois. Les 10 Hussards mettent les allemands en déroute en manœuvrant cette résistance. Puis s’élancent à leur poursuite. Les Hussards PETIOT et COUSET blessent, puis capturent l’Officier allemand.
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            • 1914 : 8e Chasseurs. Le Lieutenant SEGUR commandant une patrouille de reconnaissance (Maréchal des logis MARCHAND, Hussards GUY et COCAGNE) rencontrèrent une résistance ennemie. Ils bousculent cette résistance, supérieure en nombre (une vingtaine d’ennemis) et poursuivent leur reconnaissance. Tombant alors sur une résistance fortement organisée, ils réussissent à éviter l’accrochage, délimitent la résistance et rapportent le renseignement.
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            • 24 août 1914 : 1ère Victoria Cross par le Capitaine Francis Grenfell, 9e Lanciers britannique à Audregnies, Belgique.
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            • Nombreuses reconnaissances d’officiers pour signaler les changements tactiques de l’armée allemande au moment de la 1ère bataille de la Marne du 31 août au 14 septembre 1914 (Lepic, Chambe, de Léobardy, du Vigier, Verny)
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            • " Le 31 août, 15 h 30 : capitaine de Cavalerie Lepic. Rapport au général commandant le Groupement de marche à Longueau : "En observation au Sud de Saint Maur (Oise) j’ai vu défiler une colonne de cavalerie forte de 9 escadrons, 2 sections de mitrailleuses et 8 pièces de canon sur la route de Compiègne, venant de la direction de Cuvilly (marchant donc vers le Sud-Est) – 15 minutes plus tard passait une colonne d’infanterie composée comme suit : 800 hommes environ ; 4 pièces de canon ; 8 compagnies ; un train de voitures de compagnie et de ravitaillement en munitions ; 4 compagnies ; de nombreux cyclistes – 10 minutes après apparaissait une tête de colonne d’infanterie. A ce moment, des cyclistes à qui l’on avait fait faire demi-tour, descendaient vers Saint Maur, marchant contre moi ; je battis en retraite ; ils s’arrêtèrent à la crête au sud de Saint Maur. Je continuais à observer, à ce moment d’autres cyclistes filtrèrent et vinrent prendre l’escadron de flanc, en même temps des cavaliers en fourrageurs sortirent des bois environnants. Je battis en retraite pressé de repasser l’Aronde ; je repassai à Neufvy toujours poursuivi ; je rejoignis Bellevue pour y retrouver le commandant de Mauduit que je rejoignais à la Sucrerie de Francières. Actuellement, Gournay-sur-Aronde et Bellevue sont occupés par des cyclistes allemands. Je n’ai pu conserver le contact, mais la poursuite qui m’a été donnée par des cyclistes et des cavaliers prouve que la grosse colonne se dirige sur Compiègne. Tous cavaliers ont supprimé la coiffure distinctive et porte la calotte ; en passant à Gournay les cavaliers de pointe ont demandé des renseignements aux habitants en mauvais français et disant " English, English ".
            •  

                 

              • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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            • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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            • Le 9 septembre 1914, le 15e Dragons est installé à Château-Thierry " en cantonnement " : La 10e brigade de dragons, qui a pris la ville, remonte à cheval, parcourt la rue principale sous les acclamations de la population délivrée, puis se hâte d’escalader le plateau qui domine la ville au nord, sur la rive droite. Elle assure ainsi le débouché de la 10e Division et du corps de cavalerie qui suivent par-derrière.

               

            •  

               

            • Le 10 septembre, plusieurs escadrons sont envoyés en découverte. Le 15e Dragons envoie un escadron en découverte sur Fère-en-Tardenois. Le 4e escadron du capitaine de Léobardy rapporte : " Nous marchons toute la journée sans rencontrer aucune résistance sérieuse, ce qui prouve qu’il existe bien une brèche entre les Ire et IIe armées allemandes "

               

                 

              • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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            • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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            • 13-18 septembre 1914- reconnaissance de l’escadron du Sous-Lieutenant du Vigier, pendant cinq jours derrière les lignes allemandes
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            • 14 septembre 1914, le sous-lieutenant Chambe du 20e Dragons officier de reconnaissance signala à l’état major le retrait de l’armée Von Marwitz épuisée et réclama la poursuite, par messages de deux sous-officiers, le maréchal des logis Roy à 11 heures 30, le brigadier Viacroze deux heures après, à 13 heures 30

               

                 

              • attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne.
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              • Le 22 septembre 1914, le sous lieutenant Ancenay se voit confier la mission d'assurer la liaison du corps de cavalerie Buisson. Le peloton Ancenay (20e dragons) part de Fescamp ( Somme ) et parcourt en une journée plus de 50 km dans le brouillard en évitant les lieux habités.
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              • Les épisodes qui resteront dans les annales seront : 10 septembre 1914, destruction d’une escadrille d’avions allemands, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, par l’escadron de Gironde, par une charge de nuit, à la lance, contre cette escadrille surprise au repos. L’héroïque lieutenant de Gironde sera tué, avec plusieurs officiers et dragons (16e dragons), dans cette glorieuse aventure. 10 septembre 1914 ; Un autre épisode fut l’attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne. Von Kluck a raconté cet épisode dans ses Mémoires. C’est aussi la charge de l’escadron Wallance, du 15e chasseurs, à Chouy, sous un feu intense, les innombrables poursuites, galopades, fusillades, canonnades, coups de sabre et de lance contre un adversaire en nombre six fois supérieur, mais qui s’énerve et s’inquiète de ce vacarme, de ces incursions sur son flanc et ses arrières et perd son moral. (Général Chambe),
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              • Le 13 septembre vers six heures, les troupes françaises, le 6e chasseurs à cheval en tête, pénétraient dans Reims, par la rue de Vesle. A une heure de l’après-midi, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5e Armée, entrait à son tour dans la ville délivrée.
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              • 7 octobre 1914, le lieutenant Argueyrolles aperçoit une dizaine d'Uhlans et des éléments d'infanterie allemande. Sa décision est immédiate : profitant de l'effet de surprise et malgré le feu des mitrailleuses vite mises en œuvre, le groupe de Dragons charge les cavaliers allemands et les désarçonne tous.
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              • Démission de la Cavalerie du sous-lieutenant CHAMBE et début de carrière du futur Général CHAMBE dans l’aviation.
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            (1914, sous-lieutenant CHAMBE)
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        Une épreuve de fond est organisée du 9 au 22 mars 1914 pour les officiers de complément (réserve et armée territoriale) ; les détails de cette organisation sont réglés par une commission présidée par le Général Louvat, commandant de la 2e brigade de cuirassiers. L’épreuve comporte un parcours de 1 000 kilomètres environ.

         

110 engagements

67 partants

67 à Pau

58 à Toulouse

50 à l’arrivée à Limoges

45 au départ de Limoges

40 à Vincennes

 

Président : général Louvat

 

Classement :

1er, Capitaine Berterèche de Menditte, Cabri

2e, Patureau-Mirand

 

     

  • 1914 : la Société du Concours Hippique de Bruxelles prêta son concours à l’organisation d’une " Coupe des patrouilles ".
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  • dimanche 2 août 1914, 44ème RI se replie jusqu'à Joncherey, sur le territoire de Belfort. l'escouade du caporal Peugeot garde un poste de surveillance, en direction de de Faverois à Joncherey sur le territoire de Belfort.
    Vers 10 heures un officier allemand à cheval vient culbuter la sentinelle. Trois coups de revolver répondent aux sommations du caporal Peugeot qui fait feu à son tour. Les deux hommes sont mortellement blessés. Ce sont les premières victimes d'un conflit qui fera huit millions de morts.
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  • 1914 : la Société du Concours Hippique de Bruxelles prêta son concours à l’organisation d’une " Coupe des patrouilles ".
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  • dimanche 2 août 1914, 44ème RI se replie jusqu'à Joncherey, sur le territoire de Belfort. l'escouade du caporal Peugeot garde un poste de surveillance, en direction de de Faverois à Joncherey sur le territoire de Belfort.
    Vers 10 heures un officier allemand à cheval vient culbuter la sentinelle. Trois coups de revolver répondent aux sommations du caporal Peugeot qui fait feu à son tour. Les deux hommes sont mortellement blessés. Ce sont les premières victimes d'un conflit qui fera huit millions de morts.
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    • 5-25 août 1914 :Pour rassurer les Belges, tentés de se replier sur Anvers, Joffre envoie le 1er Corps, Général Sordet, faire un raid de plusieurs centaines de kilomètres en Belgique (Mézières-Mons), par 40°C, avec 13 000 chevaux, demi-sang anglo-normand, mais doit rentrer, (chevaux épuisés), et, devenu corps de cavalerie Bridoux, ne peut participer à la bataille de la Marne, chevaux fatigués ou Général Conneau précautionneux. " 1200 kilomètres, au contact de l'ennemi, sans sommeil, sans même un moment de repos, souvent sans vivres et sans breuvage, bivouaquant au hasard du chemin à la belle étoile, restant des journées entières à sillonner sur des montures épuisées des régions brûlantes de soleil, "

       

         

      • 6 août 1914, le 4e Division de cavalerie (Abonneau) part de Mangiennes à 6h, arrive à Montmédy à 8h, repart à 10h45 vers Thonelle, Avioth, Breux, Fagny et franchit la frontière à Limes et s’établit à St Vincent/Bellefontaine vers 15h45, ¾ d’heure après l’avant-garde (d’Urbal) ; (60-70km en 10h)
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      • 7 août 1914, à 7h30, 4 000 cavaliers s’ébranlent en direction d’Etalle. Les hussards de Martel, 6e cuirassiers chargent, 4 cavaliers manquent à l’appel.
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      • 7 août, le peloton du lieutenant Guyot, 2e hussards, charge mais s’enlise à Châtillon.
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      • 7août 1914, le peloton Roman, charge sabre au poing, à Vance
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      • 7 août, l’escadron de l’Estoile charge dans les marais de Vance mais le sol se dérobe sous les pas des chevaux lancés au galop.
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      • 7 août 1914, l’escadron de Rolland charge à Stochem
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    • 6 août 1914, le 4e Division de cavalerie (Abonneau) part de Mangiennes à 6h, arrive à Montmédy à 8h, repart à 10h45 vers Thonelle, Avioth, Breux, Fagny et franchit la frontière à Limes et s’établit à St Vincent/Bellefontaine vers 15h45, ¾ d’heure après l’avant-garde (d’Urbal) ; (60-70km en 10h)
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    • 7 août 1914, à 7h30, 4 000 cavaliers s’ébranlent en direction d’Etalle. Les hussards de Martel, 6e cuirassiers chargent, 4 cavaliers manquent à l’appel.
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    • 7 août, le peloton du lieutenant Guyot, 2e hussards, charge mais s’enlise à Châtillon.
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    • 7août 1914, le peloton Roman, charge sabre au poing, à Vance
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    • 7 août, l’escadron de l’Estoile charge dans les marais de Vance mais le sol se dérobe sous les pas des chevaux lancés au galop.
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    • 7 août 1914, l’escadron de Rolland charge à Stochem
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    • 10 août 1914, le sous-lieutenant Verny commande un peloton du 1er escadron. A 15 heures, il ordonne à ses cavaliers de charger un peloton de chevau-léger allemand.
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    • 12 août 1914, à Haelen, en Belgique, la cavalerie allemande essaie en vain de percer au sabre contre les mitrailleuses belges.
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    • 12 août 1914 : les Allemands prennent le pont de Haelen en Belgique, près de Diest, les cavaliers Cuirassiers, Uhlans et Dragons dépassent le pont par petits groupes, l’infanterie suit, les belges concentrent leurs tirs sur Haelen, les tirs sont d’une violences telle, qu’à chaque charge allemande, celle-ci est stoppée net. De 8 heures du matin à 18 heures, pas moins de huit charges de cavalerie ont été effectuées pour prendre Haelen

       

         

      • 21 août 1914, Manfred von Richtoffen était en reconnaissance sur Arlon en Gaume belge: " Je reçus une fois la mission d’établir la liaison avec notre division de cavalerie. Je fis cent dix kilomètres au moins avec ma patrouille toute entière ; Nos bêtes ont accompli ce jour là une performance remarquable et aucune d’elles n’était fourbue… "

         

           

        • Charles Nungesser sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.
        • sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.

           

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      • Charles Nungesser sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.
      • sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.

         

       

         

      • Le 3e peloton du 3e escadron répond aux ordres du sous-lieutenant Manfred von Richthofen (22 ans). Connu par la suite sous le nom du baron rouge, parce qu’il volait sur un triplan Fokker peint dans cette couleur, Richtoffen sera l’as incontesté de l’aviation de chasse allemande en 1914-1918. Après avoir écumé le ciel de France, il est abattu à son tour en 1918.
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    • Le 3e peloton du 3e escadron répond aux ordres du sous-lieutenant Manfred von Richthofen (22 ans). Connu par la suite sous le nom du baron rouge, parce qu’il volait sur un triplan Fokker peint dans cette couleur, Richtoffen sera l’as incontesté de l’aviation de chasse allemande en 1914-1918. Après avoir écumé le ciel de France, il est abattu à son tour en 1918.
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      • Jean Renoir, futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.
      • , futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.

         

       

         

      • Le sous-lieutenant Heinz Guderian (26 ans) commande une des deux stations radio de la 5e division de cavalerie. Père de l’armée blindée allemande, Guderian sera un des principaux artisans des premiers succès du 3e Reich, en Pologne (1939), en France (1940) et en Union Soviétique (1941).
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      • août 1914, Raid hippique international, Bruxelles-Louvain, annulé pour cause de guerre : " … Le raid international Bruxelles-Louvain, véritable course au clocher à travers champs, avec nombreux obstacles naturels et passages de route. On ne pensait pas alors à la guerre (du moins en France). J’avais mis mes deux juments à l’entraînement : Ma-Zaza pour les courses du Dorat (2 août) et Baronne pour Bruxelles-Louvain, lequel devait se courir à une date non encore fixée mais en août. De nombreux officiers anglais, belges, italiens, hollandais, français et allemands étaient inscrits. On espérait même des officiers russes, si le transport des chevaux par voie ferrée ne s’avérait pas trop long… " (1914, sous-lieutenant CHAMBE)

         

         

           

        • 18 août, l’escadron de Montillet, 3e dragons, effectue un raid de 75 km de Montquintin à Arlon. Les 150 dragons s’étaient intercalés par le plus grand des hasards, entre le départ de 7 000 Allemands et l’arrivée de 30 000 autres. Ils ne le surent jamais.
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        • 26 août 1914, le lieutenant Bruyant, à la tête de son peloton, avait chargé et culbuté un peloton d’uhlans.
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        • 1914 : 8e Chasseurs. Au cours d’une reconnaissance, la patrouille du Maréchal des logis KLAUTZ est prise à partie par une vingtaine de Dragons Allemands en embuscade dans un bois. Les 10 Hussards mettent les allemands en déroute en manœuvrant cette résistance. Puis s’élancent à leur poursuite. Les Hussards PETIOT et COUSET blessent, puis capturent l’Officier allemand.
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        • 1914 : 8e Chasseurs. Le Lieutenant SEGUR commandant une patrouille de reconnaissance (Maréchal des logis MARCHAND, Hussards GUY et COCAGNE) rencontrèrent une résistance ennemie. Ils bousculent cette résistance, supérieure en nombre (une vingtaine d’ennemis) et poursuivent leur reconnaissance. Tombant alors sur une résistance fortement organisée, ils réussissent à éviter l’accrochage, délimitent la résistance et rapportent le renseignement.
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        • 24 août 1914 : 1ère Victoria Cross par le Capitaine Francis Grenfell, 9e Lanciers britannique à Audregnies, Belgique.
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        • Nombreuses reconnaissances d’officiers pour signaler les changements tactiques de l’armée allemande au moment de la 1ère bataille de la Marne du 31 août au 14 septembre 1914 (Lepic, Chambe, de Léobardy, du Vigier, Verny)
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        • " Le 31 août, 15 h 30 : capitaine de Cavalerie Lepic. Rapport au général commandant le Groupement de marche à Longueau : "En observation au Sud de Saint Maur (Oise) j’ai vu défiler une colonne de cavalerie forte de 9 escadrons, 2 sections de mitrailleuses et 8 pièces de canon sur la route de Compiègne, venant de la direction de Cuvilly (marchant donc vers le Sud-Est) – 15 minutes plus tard passait une colonne d’infanterie composée comme suit : 800 hommes environ ; 4 pièces de canon ; 8 compagnies ; un train de voitures de compagnie et de ravitaillement en munitions ; 4 compagnies ; de nombreux cyclistes – 10 minutes après apparaissait une tête de colonne d’infanterie. A ce moment, des cyclistes à qui l’on avait fait faire demi-tour, descendaient vers Saint Maur, marchant contre moi ; je battis en retraite ; ils s’arrêtèrent à la crête au sud de Saint Maur. Je continuais à observer, à ce moment d’autres cyclistes filtrèrent et vinrent prendre l’escadron de flanc, en même temps des cavaliers en fourrageurs sortirent des bois environnants. Je battis en retraite pressé de repasser l’Aronde ; je repassai à Neufvy toujours poursuivi ; je rejoignis Bellevue pour y retrouver le commandant de Mauduit que je rejoignais à la Sucrerie de Francières. Actuellement, Gournay-sur-Aronde et Bellevue sont occupés par des cyclistes allemands. Je n’ai pu conserver le contact, mais la poursuite qui m’a été donnée par des cyclistes et des cavaliers prouve que la grosse colonne se dirige sur Compiègne. Tous cavaliers ont supprimé la coiffure distinctive et porte la calotte ; en passant à Gournay les cavaliers de pointe ont demandé des renseignements aux habitants en mauvais français et disant " English, English ".
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          • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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        • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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        • Le 9 septembre 1914, le 15e Dragons est installé à Château-Thierry " en cantonnement " : La 10e brigade de dragons, qui a pris la ville, remonte à cheval, parcourt la rue principale sous les acclamations de la population délivrée, puis se hâte d’escalader le plateau qui domine la ville au nord, sur la rive droite. Elle assure ainsi le débouché de la 10e Division et du corps de cavalerie qui suivent par-derrière.

           

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        • Le 10 septembre, plusieurs escadrons sont envoyés en découverte. Le 15e Dragons envoie un escadron en découverte sur Fère-en-Tardenois. Le 4e escadron du capitaine de Léobardy rapporte : " Nous marchons toute la journée sans rencontrer aucune résistance sérieuse, ce qui prouve qu’il existe bien une brèche entre les Ire et IIe armées allemandes "

           

             

          • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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        • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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        • 13-18 septembre 1914- reconnaissance de l’escadron du Sous-Lieutenant du Vigier, pendant cinq jours derrière les lignes allemandes
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        • 14 septembre 1914, le sous-lieutenant Chambe du 20e Dragons officier de reconnaissance signala à l’état major le retrait de l’armée Von Marwitz épuisée et réclama la poursuite, par messages de deux sous-officiers, le maréchal des logis Roy à 11 heures 30, le brigadier Viacroze deux heures après, à 13 heures 30

           

             

          • attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne.
          •  

             

          • Le 22 septembre 1914, le sous lieutenant Ancenay se voit confier la mission d'assurer la liaison du corps de cavalerie Buisson. Le peloton Ancenay (20e dragons) part de Fescamp ( Somme ) et parcourt en une journée plus de 50 km dans le brouillard en évitant les lieux habités.
          •  

           

             

          • Les épisodes qui resteront dans les annales seront : 10 septembre 1914, destruction d’une escadrille d’avions allemands, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, par l’escadron de Gironde, par une charge de nuit, à la lance, contre cette escadrille surprise au repos. L’héroïque lieutenant de Gironde sera tué, avec plusieurs officiers et dragons (16e dragons), dans cette glorieuse aventure. 10 septembre 1914 ; Un autre épisode fut l’attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne. Von Kluck a raconté cet épisode dans ses Mémoires. C’est aussi la charge de l’escadron Wallance, du 15e chasseurs, à Chouy, sous un feu intense, les innombrables poursuites, galopades, fusillades, canonnades, coups de sabre et de lance contre un adversaire en nombre six fois supérieur, mais qui s’énerve et s’inquiète de ce vacarme, de ces incursions sur son flanc et ses arrières et perd son moral. (Général Chambe),
          •  

             

          • Le 13 septembre vers six heures, les troupes françaises, le 6e chasseurs à cheval en tête, pénétraient dans Reims, par la rue de Vesle. A une heure de l’après-midi, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5e Armée, entrait à son tour dans la ville délivrée.
          •  

             

          • 7 octobre 1914, le lieutenant Argueyrolles aperçoit une dizaine d'Uhlans et des éléments d'infanterie allemande. Sa décision est immédiate : profitant de l'effet de surprise et malgré le feu des mitrailleuses vite mises en œuvre, le groupe de Dragons charge les cavaliers allemands et les désarçonne tous.
          •  

             

          • Démission de la Cavalerie du sous-lieutenant CHAMBE et début de carrière du futur Général CHAMBE dans l’aviation.
        •  

        (1914, sous-lieutenant CHAMBE)
      •  

    • Le 3e peloton du 3e escadron répond aux ordres du sous-lieutenant Manfred von Richthofen (22 ans). Connu par la suite sous le nom du baron rouge, parce qu’il volait sur un triplan Fokker peint dans cette couleur, Richtoffen sera l’as incontesté de l’aviation de chasse allemande en 1914-1918. Après avoir écumé le ciel de France, il est abattu à son tour en 1918.
    •  

       

         

      • Jean Renoir, futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.
      • , futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.

         

       

         

      • Le sous-lieutenant Heinz Guderian (26 ans) commande une des deux stations radio de la 5e division de cavalerie. Père de l’armée blindée allemande, Guderian sera un des principaux artisans des premiers succès du 3e Reich, en Pologne (1939), en France (1940) et en Union Soviétique (1941).
      •  

       

         

      • août 1914, Raid hippique international, Bruxelles-Louvain, annulé pour cause de guerre : " … Le raid international Bruxelles-Louvain, véritable course au clocher à travers champs, avec nombreux obstacles naturels et passages de route. On ne pensait pas alors à la guerre (du moins en France). J’avais mis mes deux juments à l’entraînement : Ma-Zaza pour les courses du Dorat (2 août) et Baronne pour Bruxelles-Louvain, lequel devait se courir à une date non encore fixée mais en août. De nombreux officiers anglais, belges, italiens, hollandais, français et allemands étaient inscrits. On espérait même des officiers russes, si le transport des chevaux par voie ferrée ne s’avérait pas trop long… " (1914, sous-lieutenant CHAMBE)

         

         

           

        • 18 août, l’escadron de Montillet, 3e dragons, effectue un raid de 75 km de Montquintin à Arlon. Les 150 dragons s’étaient intercalés par le plus grand des hasards, entre le départ de 7 000 Allemands et l’arrivée de 30 000 autres. Ils ne le surent jamais.
        •  

           

        • 26 août 1914, le lieutenant Bruyant, à la tête de son peloton, avait chargé et culbuté un peloton d’uhlans.
        •  

           

        • 1914 : 8e Chasseurs. Au cours d’une reconnaissance, la patrouille du Maréchal des logis KLAUTZ est prise à partie par une vingtaine de Dragons Allemands en embuscade dans un bois. Les 10 Hussards mettent les allemands en déroute en manœuvrant cette résistance. Puis s’élancent à leur poursuite. Les Hussards PETIOT et COUSET blessent, puis capturent l’Officier allemand.
        •  

           

        • 1914 : 8e Chasseurs. Le Lieutenant SEGUR commandant une patrouille de reconnaissance (Maréchal des logis MARCHAND, Hussards GUY et COCAGNE) rencontrèrent une résistance ennemie. Ils bousculent cette résistance, supérieure en nombre (une vingtaine d’ennemis) et poursuivent leur reconnaissance. Tombant alors sur une résistance fortement organisée, ils réussissent à éviter l’accrochage, délimitent la résistance et rapportent le renseignement.
        •  

           

        • 24 août 1914 : 1ère Victoria Cross par le Capitaine Francis Grenfell, 9e Lanciers britannique à Audregnies, Belgique.
        •  

           

        • Nombreuses reconnaissances d’officiers pour signaler les changements tactiques de l’armée allemande au moment de la 1ère bataille de la Marne du 31 août au 14 septembre 1914 (Lepic, Chambe, de Léobardy, du Vigier, Verny)
        •  

           

        • " Le 31 août, 15 h 30 : capitaine de Cavalerie Lepic. Rapport au général commandant le Groupement de marche à Longueau : "En observation au Sud de Saint Maur (Oise) j’ai vu défiler une colonne de cavalerie forte de 9 escadrons, 2 sections de mitrailleuses et 8 pièces de canon sur la route de Compiègne, venant de la direction de Cuvilly (marchant donc vers le Sud-Est) – 15 minutes plus tard passait une colonne d’infanterie composée comme suit : 800 hommes environ ; 4 pièces de canon ; 8 compagnies ; un train de voitures de compagnie et de ravitaillement en munitions ; 4 compagnies ; de nombreux cyclistes – 10 minutes après apparaissait une tête de colonne d’infanterie. A ce moment, des cyclistes à qui l’on avait fait faire demi-tour, descendaient vers Saint Maur, marchant contre moi ; je battis en retraite ; ils s’arrêtèrent à la crête au sud de Saint Maur. Je continuais à observer, à ce moment d’autres cyclistes filtrèrent et vinrent prendre l’escadron de flanc, en même temps des cavaliers en fourrageurs sortirent des bois environnants. Je battis en retraite pressé de repasser l’Aronde ; je repassai à Neufvy toujours poursuivi ; je rejoignis Bellevue pour y retrouver le commandant de Mauduit que je rejoignais à la Sucrerie de Francières. Actuellement, Gournay-sur-Aronde et Bellevue sont occupés par des cyclistes allemands. Je n’ai pu conserver le contact, mais la poursuite qui m’a été donnée par des cyclistes et des cavaliers prouve que la grosse colonne se dirige sur Compiègne. Tous cavaliers ont supprimé la coiffure distinctive et porte la calotte ; en passant à Gournay les cavaliers de pointe ont demandé des renseignements aux habitants en mauvais français et disant " English, English ".
        •  

             

          • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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        • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
        •  

         

           

        • Le 9 septembre 1914, le 15e Dragons est installé à Château-Thierry " en cantonnement " : La 10e brigade de dragons, qui a pris la ville, remonte à cheval, parcourt la rue principale sous les acclamations de la population délivrée, puis se hâte d’escalader le plateau qui domine la ville au nord, sur la rive droite. Elle assure ainsi le débouché de la 10e Division et du corps de cavalerie qui suivent par-derrière.

           

        •  

           

        • Le 10 septembre, plusieurs escadrons sont envoyés en découverte. Le 15e Dragons envoie un escadron en découverte sur Fère-en-Tardenois. Le 4e escadron du capitaine de Léobardy rapporte : " Nous marchons toute la journée sans rencontrer aucune résistance sérieuse, ce qui prouve qu’il existe bien une brèche entre les Ire et IIe armées allemandes "

           

             

          • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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        • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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        • 13-18 septembre 1914- reconnaissance de l’escadron du Sous-Lieutenant du Vigier, pendant cinq jours derrière les lignes allemandes
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        • 14 septembre 1914, le sous-lieutenant Chambe du 20e Dragons officier de reconnaissance signala à l’état major le retrait de l’armée Von Marwitz épuisée et réclama la poursuite, par messages de deux sous-officiers, le maréchal des logis Roy à 11 heures 30, le brigadier Viacroze deux heures après, à 13 heures 30

           

             

          • attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne.
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          • Le 22 septembre 1914, le sous lieutenant Ancenay se voit confier la mission d'assurer la liaison du corps de cavalerie Buisson. Le peloton Ancenay (20e dragons) part de Fescamp ( Somme ) et parcourt en une journée plus de 50 km dans le brouillard en évitant les lieux habités.
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          • Les épisodes qui resteront dans les annales seront : 10 septembre 1914, destruction d’une escadrille d’avions allemands, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, par l’escadron de Gironde, par une charge de nuit, à la lance, contre cette escadrille surprise au repos. L’héroïque lieutenant de Gironde sera tué, avec plusieurs officiers et dragons (16e dragons), dans cette glorieuse aventure. 10 septembre 1914 ; Un autre épisode fut l’attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne. Von Kluck a raconté cet épisode dans ses Mémoires. C’est aussi la charge de l’escadron Wallance, du 15e chasseurs, à Chouy, sous un feu intense, les innombrables poursuites, galopades, fusillades, canonnades, coups de sabre et de lance contre un adversaire en nombre six fois supérieur, mais qui s’énerve et s’inquiète de ce vacarme, de ces incursions sur son flanc et ses arrières et perd son moral. (Général Chambe),
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          • Le 13 septembre vers six heures, les troupes françaises, le 6e chasseurs à cheval en tête, pénétraient dans Reims, par la rue de Vesle. A une heure de l’après-midi, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5e Armée, entrait à son tour dans la ville délivrée.
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          • 7 octobre 1914, le lieutenant Argueyrolles aperçoit une dizaine d'Uhlans et des éléments d'infanterie allemande. Sa décision est immédiate : profitant de l'effet de surprise et malgré le feu des mitrailleuses vite mises en œuvre, le groupe de Dragons charge les cavaliers allemands et les désarçonne tous.
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          • Démission de la Cavalerie du sous-lieutenant CHAMBE et début de carrière du futur Général CHAMBE dans l’aviation.
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        (1914, sous-lieutenant CHAMBE)
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    • 21 août 1914, Manfred von Richtoffen était en reconnaissance sur Arlon en Gaume belge: " Je reçus une fois la mission d’établir la liaison avec notre division de cavalerie. Je fis cent dix kilomètres au moins avec ma patrouille toute entière ; Nos bêtes ont accompli ce jour là une performance remarquable et aucune d’elles n’était fourbue… "

       

         

      • Charles Nungesser sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.
      • sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.

         

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    • Charles Nungesser sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.
    • sert au 1/2e hussards en Gaume en aout 1914. Devenu pilote de chasse, il sera consacré troisième as français de la Grande guerre par le nombre des victoires. Il a disparu en 1927, tentant la première traversée en avion de l’Atlantique.

       

     

       

    • Le 3e peloton du 3e escadron répond aux ordres du sous-lieutenant Manfred von Richthofen (22 ans). Connu par la suite sous le nom du baron rouge, parce qu’il volait sur un triplan Fokker peint dans cette couleur, Richtoffen sera l’as incontesté de l’aviation de chasse allemande en 1914-1918. Après avoir écumé le ciel de France, il est abattu à son tour en 1918.
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  • Le 3e peloton du 3e escadron répond aux ordres du sous-lieutenant Manfred von Richthofen (22 ans). Connu par la suite sous le nom du baron rouge, parce qu’il volait sur un triplan Fokker peint dans cette couleur, Richtoffen sera l’as incontesté de l’aviation de chasse allemande en 1914-1918. Après avoir écumé le ciel de France, il est abattu à son tour en 1918.
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    • Jean Renoir, futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.
    • , futur cinéaste, sert au 1er dragons. On lui doit La grande illusion qui évoque la première guerre mondiale.

       

     

       

    • Le sous-lieutenant Heinz Guderian (26 ans) commande une des deux stations radio de la 5e division de cavalerie. Père de l’armée blindée allemande, Guderian sera un des principaux artisans des premiers succès du 3e Reich, en Pologne (1939), en France (1940) et en Union Soviétique (1941).
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    • août 1914, Raid hippique international, Bruxelles-Louvain, annulé pour cause de guerre : " … Le raid international Bruxelles-Louvain, véritable course au clocher à travers champs, avec nombreux obstacles naturels et passages de route. On ne pensait pas alors à la guerre (du moins en France). J’avais mis mes deux juments à l’entraînement : Ma-Zaza pour les courses du Dorat (2 août) et Baronne pour Bruxelles-Louvain, lequel devait se courir à une date non encore fixée mais en août. De nombreux officiers anglais, belges, italiens, hollandais, français et allemands étaient inscrits. On espérait même des officiers russes, si le transport des chevaux par voie ferrée ne s’avérait pas trop long… " (1914, sous-lieutenant CHAMBE)

       

       

         

      • 18 août, l’escadron de Montillet, 3e dragons, effectue un raid de 75 km de Montquintin à Arlon. Les 150 dragons s’étaient intercalés par le plus grand des hasards, entre le départ de 7 000 Allemands et l’arrivée de 30 000 autres. Ils ne le surent jamais.
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      • 26 août 1914, le lieutenant Bruyant, à la tête de son peloton, avait chargé et culbuté un peloton d’uhlans.
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      • 1914 : 8e Chasseurs. Au cours d’une reconnaissance, la patrouille du Maréchal des logis KLAUTZ est prise à partie par une vingtaine de Dragons Allemands en embuscade dans un bois. Les 10 Hussards mettent les allemands en déroute en manœuvrant cette résistance. Puis s’élancent à leur poursuite. Les Hussards PETIOT et COUSET blessent, puis capturent l’Officier allemand.
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      • 1914 : 8e Chasseurs. Le Lieutenant SEGUR commandant une patrouille de reconnaissance (Maréchal des logis MARCHAND, Hussards GUY et COCAGNE) rencontrèrent une résistance ennemie. Ils bousculent cette résistance, supérieure en nombre (une vingtaine d’ennemis) et poursuivent leur reconnaissance. Tombant alors sur une résistance fortement organisée, ils réussissent à éviter l’accrochage, délimitent la résistance et rapportent le renseignement.
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      • 24 août 1914 : 1ère Victoria Cross par le Capitaine Francis Grenfell, 9e Lanciers britannique à Audregnies, Belgique.
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      • Nombreuses reconnaissances d’officiers pour signaler les changements tactiques de l’armée allemande au moment de la 1ère bataille de la Marne du 31 août au 14 septembre 1914 (Lepic, Chambe, de Léobardy, du Vigier, Verny)
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      • " Le 31 août, 15 h 30 : capitaine de Cavalerie Lepic. Rapport au général commandant le Groupement de marche à Longueau : "En observation au Sud de Saint Maur (Oise) j’ai vu défiler une colonne de cavalerie forte de 9 escadrons, 2 sections de mitrailleuses et 8 pièces de canon sur la route de Compiègne, venant de la direction de Cuvilly (marchant donc vers le Sud-Est) – 15 minutes plus tard passait une colonne d’infanterie composée comme suit : 800 hommes environ ; 4 pièces de canon ; 8 compagnies ; un train de voitures de compagnie et de ravitaillement en munitions ; 4 compagnies ; de nombreux cyclistes – 10 minutes après apparaissait une tête de colonne d’infanterie. A ce moment, des cyclistes à qui l’on avait fait faire demi-tour, descendaient vers Saint Maur, marchant contre moi ; je battis en retraite ; ils s’arrêtèrent à la crête au sud de Saint Maur. Je continuais à observer, à ce moment d’autres cyclistes filtrèrent et vinrent prendre l’escadron de flanc, en même temps des cavaliers en fourrageurs sortirent des bois environnants. Je battis en retraite pressé de repasser l’Aronde ; je repassai à Neufvy toujours poursuivi ; je rejoignis Bellevue pour y retrouver le commandant de Mauduit que je rejoignais à la Sucrerie de Francières. Actuellement, Gournay-sur-Aronde et Bellevue sont occupés par des cyclistes allemands. Je n’ai pu conserver le contact, mais la poursuite qui m’a été donnée par des cyclistes et des cavaliers prouve que la grosse colonne se dirige sur Compiègne. Tous cavaliers ont supprimé la coiffure distinctive et porte la calotte ; en passant à Gournay les cavaliers de pointe ont demandé des renseignements aux habitants en mauvais français et disant " English, English ".
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        • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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      • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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      • Le 9 septembre 1914, le 15e Dragons est installé à Château-Thierry " en cantonnement " : La 10e brigade de dragons, qui a pris la ville, remonte à cheval, parcourt la rue principale sous les acclamations de la population délivrée, puis se hâte d’escalader le plateau qui domine la ville au nord, sur la rive droite. Elle assure ainsi le débouché de la 10e Division et du corps de cavalerie qui suivent par-derrière.

         

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      • Le 10 septembre, plusieurs escadrons sont envoyés en découverte. Le 15e Dragons envoie un escadron en découverte sur Fère-en-Tardenois. Le 4e escadron du capitaine de Léobardy rapporte : " Nous marchons toute la journée sans rencontrer aucune résistance sérieuse, ce qui prouve qu’il existe bien une brèche entre les Ire et IIe armées allemandes "

         

           

        • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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      • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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      • 13-18 septembre 1914- reconnaissance de l’escadron du Sous-Lieutenant du Vigier, pendant cinq jours derrière les lignes allemandes
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      • 14 septembre 1914, le sous-lieutenant Chambe du 20e Dragons officier de reconnaissance signala à l’état major le retrait de l’armée Von Marwitz épuisée et réclama la poursuite, par messages de deux sous-officiers, le maréchal des logis Roy à 11 heures 30, le brigadier Viacroze deux heures après, à 13 heures 30

         

           

        • attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne.
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        • Le 22 septembre 1914, le sous lieutenant Ancenay se voit confier la mission d'assurer la liaison du corps de cavalerie Buisson. Le peloton Ancenay (20e dragons) part de Fescamp ( Somme ) et parcourt en une journée plus de 50 km dans le brouillard en évitant les lieux habités.
        •  

         

           

        • Les épisodes qui resteront dans les annales seront : 10 septembre 1914, destruction d’une escadrille d’avions allemands, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, par l’escadron de Gironde, par une charge de nuit, à la lance, contre cette escadrille surprise au repos. L’héroïque lieutenant de Gironde sera tué, avec plusieurs officiers et dragons (16e dragons), dans cette glorieuse aventure. 10 septembre 1914 ; Un autre épisode fut l’attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne. Von Kluck a raconté cet épisode dans ses Mémoires. C’est aussi la charge de l’escadron Wallance, du 15e chasseurs, à Chouy, sous un feu intense, les innombrables poursuites, galopades, fusillades, canonnades, coups de sabre et de lance contre un adversaire en nombre six fois supérieur, mais qui s’énerve et s’inquiète de ce vacarme, de ces incursions sur son flanc et ses arrières et perd son moral. (Général Chambe),
        •  

           

        • Le 13 septembre vers six heures, les troupes françaises, le 6e chasseurs à cheval en tête, pénétraient dans Reims, par la rue de Vesle. A une heure de l’après-midi, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5e Armée, entrait à son tour dans la ville délivrée.
        •  

           

        • 7 octobre 1914, le lieutenant Argueyrolles aperçoit une dizaine d'Uhlans et des éléments d'infanterie allemande. Sa décision est immédiate : profitant de l'effet de surprise et malgré le feu des mitrailleuses vite mises en œuvre, le groupe de Dragons charge les cavaliers allemands et les désarçonne tous.
        •  

           

        • Démission de la Cavalerie du sous-lieutenant CHAMBE et début de carrière du futur Général CHAMBE dans l’aviation.
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      (1914, sous-lieutenant CHAMBE)
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    • 18 août, l’escadron de Montillet, 3e dragons, effectue un raid de 75 km de Montquintin à Arlon. Les 150 dragons s’étaient intercalés par le plus grand des hasards, entre le départ de 7 000 Allemands et l’arrivée de 30 000 autres. Ils ne le surent jamais.
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    • 26 août 1914, le lieutenant Bruyant, à la tête de son peloton, avait chargé et culbuté un peloton d’uhlans.
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    • 1914 : 8e Chasseurs. Au cours d’une reconnaissance, la patrouille du Maréchal des logis KLAUTZ est prise à partie par une vingtaine de Dragons Allemands en embuscade dans un bois. Les 10 Hussards mettent les allemands en déroute en manœuvrant cette résistance. Puis s’élancent à leur poursuite. Les Hussards PETIOT et COUSET blessent, puis capturent l’Officier allemand.
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    • 1914 : 8e Chasseurs. Le Lieutenant SEGUR commandant une patrouille de reconnaissance (Maréchal des logis MARCHAND, Hussards GUY et COCAGNE) rencontrèrent une résistance ennemie. Ils bousculent cette résistance, supérieure en nombre (une vingtaine d’ennemis) et poursuivent leur reconnaissance. Tombant alors sur une résistance fortement organisée, ils réussissent à éviter l’accrochage, délimitent la résistance et rapportent le renseignement.
    •  

       

    • 24 août 1914 : 1ère Victoria Cross par le Capitaine Francis Grenfell, 9e Lanciers britannique à Audregnies, Belgique.
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    • Nombreuses reconnaissances d’officiers pour signaler les changements tactiques de l’armée allemande au moment de la 1ère bataille de la Marne du 31 août au 14 septembre 1914 (Lepic, Chambe, de Léobardy, du Vigier, Verny)
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    • " Le 31 août, 15 h 30 : capitaine de Cavalerie Lepic. Rapport au général commandant le Groupement de marche à Longueau : "En observation au Sud de Saint Maur (Oise) j’ai vu défiler une colonne de cavalerie forte de 9 escadrons, 2 sections de mitrailleuses et 8 pièces de canon sur la route de Compiègne, venant de la direction de Cuvilly (marchant donc vers le Sud-Est) – 15 minutes plus tard passait une colonne d’infanterie composée comme suit : 800 hommes environ ; 4 pièces de canon ; 8 compagnies ; un train de voitures de compagnie et de ravitaillement en munitions ; 4 compagnies ; de nombreux cyclistes – 10 minutes après apparaissait une tête de colonne d’infanterie. A ce moment, des cyclistes à qui l’on avait fait faire demi-tour, descendaient vers Saint Maur, marchant contre moi ; je battis en retraite ; ils s’arrêtèrent à la crête au sud de Saint Maur. Je continuais à observer, à ce moment d’autres cyclistes filtrèrent et vinrent prendre l’escadron de flanc, en même temps des cavaliers en fourrageurs sortirent des bois environnants. Je battis en retraite pressé de repasser l’Aronde ; je repassai à Neufvy toujours poursuivi ; je rejoignis Bellevue pour y retrouver le commandant de Mauduit que je rejoignais à la Sucrerie de Francières. Actuellement, Gournay-sur-Aronde et Bellevue sont occupés par des cyclistes allemands. Je n’ai pu conserver le contact, mais la poursuite qui m’a été donnée par des cyclistes et des cavaliers prouve que la grosse colonne se dirige sur Compiègne. Tous cavaliers ont supprimé la coiffure distinctive et porte la calotte ; en passant à Gournay les cavaliers de pointe ont demandé des renseignements aux habitants en mauvais français et disant " English, English ".
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      • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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    • 7 septembre 1914 : Charge d’un escadron du 9e Lanciers britannique contre les Dragons Prussiens de la Garde à Moncel. La cavalerie chargea sur deux rangées, à plein galop (3 morts, 7 blessés).
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    • Le 9 septembre 1914, le 15e Dragons est installé à Château-Thierry " en cantonnement " : La 10e brigade de dragons, qui a pris la ville, remonte à cheval, parcourt la rue principale sous les acclamations de la population délivrée, puis se hâte d’escalader le plateau qui domine la ville au nord, sur la rive droite. Elle assure ainsi le débouché de la 10e Division et du corps de cavalerie qui suivent par-derrière.

       

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    • Le 10 septembre, plusieurs escadrons sont envoyés en découverte. Le 15e Dragons envoie un escadron en découverte sur Fère-en-Tardenois. Le 4e escadron du capitaine de Léobardy rapporte : " Nous marchons toute la journée sans rencontrer aucune résistance sérieuse, ce qui prouve qu’il existe bien une brèche entre les Ire et IIe armées allemandes "

       

         

      • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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    • 10 septembre 1914, Gaston de Gironde Lieutenant au 16ème régiment de Dragons, 5ème division de cavalerie, commandant d’un escadron est envoyé en reconnaissance au milieu des lignes allemandes. Cette troupe, de moins de quatre-vingt cavaliers, composée des pelotons Kérillis, Gaudin de Vilaine, de Villelume et Rollin. Par une charge de nuit, à la lance, sur le plateau de Mortefontaine, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, un convoi d’aéroplanes qu’il détruisit. Avec lui, périrent le sous-lieutenant Gaudin de Villaine et les brigadiers Créty et Porte ainsi que les dragons Joussemet, Livernaux, Potet, Neveux, Petit, Chaudorge, Chirroleau, Cossenet et Dudit. )
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    • 13-18 septembre 1914- reconnaissance de l’escadron du Sous-Lieutenant du Vigier, pendant cinq jours derrière les lignes allemandes
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    • 14 septembre 1914, le sous-lieutenant Chambe du 20e Dragons officier de reconnaissance signala à l’état major le retrait de l’armée Von Marwitz épuisée et réclama la poursuite, par messages de deux sous-officiers, le maréchal des logis Roy à 11 heures 30, le brigadier Viacroze deux heures après, à 13 heures 30

       

         

      • attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne.
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      • Le 22 septembre 1914, le sous lieutenant Ancenay se voit confier la mission d'assurer la liaison du corps de cavalerie Buisson. Le peloton Ancenay (20e dragons) part de Fescamp ( Somme ) et parcourt en une journée plus de 50 km dans le brouillard en évitant les lieux habités.
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      • Les épisodes qui resteront dans les annales seront : 10 septembre 1914, destruction d’une escadrille d’avions allemands, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, par l’escadron de Gironde, par une charge de nuit, à la lance, contre cette escadrille surprise au repos. L’héroïque lieutenant de Gironde sera tué, avec plusieurs officiers et dragons (16e dragons), dans cette glorieuse aventure. 10 septembre 1914 ; Un autre épisode fut l’attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne. Von Kluck a raconté cet épisode dans ses Mémoires. C’est aussi la charge de l’escadron Wallance, du 15e chasseurs, à Chouy, sous un feu intense, les innombrables poursuites, galopades, fusillades, canonnades, coups de sabre et de lance contre un adversaire en nombre six fois supérieur, mais qui s’énerve et s’inquiète de ce vacarme, de ces incursions sur son flanc et ses arrières et perd son moral. (Général Chambe),
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      • Le 13 septembre vers six heures, les troupes françaises, le 6e chasseurs à cheval en tête, pénétraient dans Reims, par la rue de Vesle. A une heure de l’après-midi, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5e Armée, entrait à son tour dans la ville délivrée.
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      • 7 octobre 1914, le lieutenant Argueyrolles aperçoit une dizaine d'Uhlans et des éléments d'infanterie allemande. Sa décision est immédiate : profitant de l'effet de surprise et malgré le feu des mitrailleuses vite mises en œuvre, le groupe de Dragons charge les cavaliers allemands et les désarçonne tous.
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      • Démission de la Cavalerie du sous-lieutenant CHAMBE et début de carrière du futur Général CHAMBE dans l’aviation.
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    • attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne.
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    • Le 22 septembre 1914, le sous lieutenant Ancenay se voit confier la mission d'assurer la liaison du corps de cavalerie Buisson. Le peloton Ancenay (20e dragons) part de Fescamp ( Somme ) et parcourt en une journée plus de 50 km dans le brouillard en évitant les lieux habités.
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    • Les épisodes qui resteront dans les annales seront : 10 septembre 1914, destruction d’une escadrille d’avions allemands, en lisière de la forêt de Villers-Cotterêts, par l’escadron de Gironde, par une charge de nuit, à la lance, contre cette escadrille surprise au repos. L’héroïque lieutenant de Gironde sera tué, avec plusieurs officiers et dragons (16e dragons), dans cette glorieuse aventure. 10 septembre 1914 ; Un autre épisode fut l’attaque par un escadron du 15e chasseurs (escadron de Fraguier) du propre état-major du général von Kluck, chef de la Ire armée allemande. II s’en faillit d’un rien que von Kluck fût capturé en personne. Von Kluck a raconté cet épisode dans ses Mémoires. C’est aussi la charge de l’escadron Wallance, du 15e chasseurs, à Chouy, sous un feu intense, les innombrables poursuites, galopades, fusillades, canonnades, coups de sabre et de lance contre un adversaire en nombre six fois supérieur, mais qui s’énerve et s’inquiète de ce vacarme, de ces incursions sur son flanc et ses arrières et perd son moral. (Général Chambe),
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    • Le 13 septembre vers six heures, les troupes françaises, le 6e chasseurs à cheval en tête, pénétraient dans Reims, par la rue de Vesle. A une heure de l’après-midi, le général Franchet d’Esperey, commandant la 5e Armée, entrait à son tour dans la ville délivrée.
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    • 7 octobre 1914, le lieutenant Argueyrolles aperçoit une dizaine d'Uhlans et des éléments d'infanterie allemande. Sa décision est immédiate : profitant de l'effet de surprise et malgré le feu des mitrailleuses vite mises en œuvre, le groupe de Dragons charge les cavaliers allemands et les désarçonne tous.
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    • Démission de la Cavalerie du sous-lieutenant CHAMBE et début de carrière du futur Général CHAMBE dans l’aviation.

    1915

     

       

    • 25 septembre 1915 à 9 H 25, sous une pluie fine où le 11ème chasseurs s’élance à cheval, sur les premières lignes au Nord – Est de SAINT-HILAIRE-LE-GRAND. Il débouche en trois colonnes, le Colonel en tête, sur une crête balayée par le feu des mitrailleuses et de l’artillerie allemande dans l’espoir de bousculer les lignes adverses. Malgré la fougue de leur assaut, les cavaliers sont arrêtés à 200 mètres des lignes adverses par des fils de fer barbelés. Devant cet obstacle infranchissable que l’artillerie n’avait pu réduire, un détachement aux ordres du sous-lieutenant PREISS met pied-à-terre et continue sur l’épine de VEDEGRANGE, tandis que le reste du Régiment rallie son point de départ
    •  

    • .Citation.
      Ordre numéro 436 : Le Général Cdt la IVè Armée cite à l’ordre de l’armée le 11ème Régiment de Chasseurs" Commandé par le Colonel DURAND Alexandre, ayant reçu l’ordre de suivre au plus près les attaques de l’Infanterie sur l’Epine de Védegrange le 25 septembre 1915, a exécuté cet ordre avec une magnifique audace menant la charge quelques minutes seulement après le départ des vagues d’assaut jusqu’aux fils de fer de la position ennemie malgré un tir violent de l’artillerie ennemie

    • A suivi pas à pas pendant cinq jours l’Infanterie ennemie dans la bataille, mettant en œuvre tous ses moyens pour coopérer à l’action. " Le Général Commandant La IVè Armée De Langle de Cary.

    • A suivi pas à pas pendant cinq jours l’Infanterie ennemie dans la bataille, mettant en œuvre tous ses moyens pour coopérer à l’action. " Le Général Commandant La IVè Armée De Langle de Cary.

    • A suivi pas à pas pendant cinq jours l’Infanterie ennemie dans la bataille, mettant en œuvre tous ses moyens pour coopérer à l’action. " Le Général Commandant La IVè Armée De Langle de Cary.
    • Dans la journée du 25 septembre 1915, le 2e Corps colonial avait réalisé des gains importants; mais, malgré l'énergie et la persistance de ses efforts, il n'avait pu parvenir à déborder la butte de Souain par le nord. A sa gauche opérait le 7e Corps d'Armée. Une division de celui-ci, la 37e, se rendit rapidement maîtresse des premières lignes qui s'étendaient entre Souain et Aubérive, sur la gauche du champ de bataille. En un élan fougueux, elle s'empara du bois Raquette et de l'Épine de Vedegrange. Sur cette dernière position, nous nous heurtons cependant à quelques îlots de résistance. Les troupes du Corps passent une partie de la nuit sur le terrain conquis, puis reprennent, avant le lever du jour, leur progression; elles atteignent la cote 139, et arrivent avec prudence aux environs du mamelon 170.
      Là, nos patrouilles sont reçues à coups de fusil. Nous stoppons, car l'obstacle est puissant; et, sur ce point, comme sur la plupart de ceux qui se trouvent situés au même degré de profondeur dans les organisations ennemies, les progrès espérés par notre Haut Commandement se trouvent brusquement enrayés.
    •  

    • Une telle déconvenue allait empêcher à peu près complètement l'action prévue de notre cavalerie dans cette zone du champ de bataille. Le 2e Corps de cavalerie devait pénétrer par la brèche que le 7e Corps était chargé d'ouvrir, afin d'élargir cette brèche le plus possible. Les cavaliers avaient pour objectif les hauteurs au sud de la Py. Ils devaient, après les avoir occupées, se porter sur la Py, pour y préparer des passages. Cuirassiers, dragons, hussards, s'apprêtaient donc allègrement à achever l’œuvre de l'infanterie et à sabrer l'ennemi en fuite.
      Mais l'offensive complémentaire du 2e Corps de cavalerie (9e, 16e, 22e, 29e dragons, 11e chasseurs à cheval), dut se borner à une stérile galopade, trop souvent meurtrière. Le 11e régiment de chasseurs à cheval se distingua particulièrement dans sa charge en direction des hauteurs sud de la Py. Écrasé par un violent tir de barrage, décimé par les mitrailleuses, le régiment subit les plus lourdes pertes en se heurtant à des réseaux intacts. Seuls, les trois pelotons de tête peuvent arriver jusqu'aux défenses accessoires allemandes. Le sous-lieutenant Preiss s'élance dans la tranchée ennemie, un fusil à la main, en criant : " Qui m'aime me suive ! " Une balle l'abat. En tête de la colonne du centre, le lieutenant Legrand fait le coup de feu avec ses hommes presque tous démontés. Le capitaine Loewenbruck, blessé à l'épaule, mais resté en selle, voit que le colonel, le lieutenant-colonel et les deux chefs d'escadrons ont eu leurs chevaux tués. Il rallie ce qui reste du régiment et le ramène à l'abri vers Saint-Hilaire. Jusqu'au 3 septembre, le 11e chasseurs continua néanmoins de progresser avec l'infanterie. Il fut cité à l'ordre de l'Armée à la suite de ces journées où il avait perdu le quart de ses hommes et la moitié de ses chevaux.
    •  

         

      • Les jours suivants, en tête d’un Corps de Cavalerie de 18 régiments, le 11ème Chasseurs, de concert avec l’infanterie, renouvellera ses tentatives de percement du front, notamment devant les Tranchées des TANTES.
        5 charges successives menées dans la grande tradition de la Cavalerie n’arrivèrent pas à débouter l’ennemi de ses positions. Cette tentative héroïque devait coûter 56 vies et 142 blessés,

       

    • Les jours suivants, en tête d’un Corps de Cavalerie de 18 régiments, le 11ème Chasseurs, de concert avec l’infanterie, renouvellera ses tentatives de percement du front, notamment devant les Tranchées des TANTES.
      5 charges successives menées dans la grande tradition de la Cavalerie n’arrivèrent pas à débouter l’ennemi de ses positions. Cette tentative héroïque devait coûter 56 vies et 142 blessés,

    1916

       

    • JO de Berlin annulés.
     

    1917

    6-7 novembre, Russie, deuxième Révolution, prise de pouvoir par les Bolchéviks

       

    • 10-11 juillet 1917, le lieutenant T. Wallance, attaqué en pleine nuit à 3 ou 4 occasions, réussit par une manœuvre habile de ses cavaliers à éloigner l’ennemi et à éviter l’attaque de ses tranchées
    •  

         

      • 31 October 1917, 800 hommes de l’ Australian Light Horse Brigade chargent les Turko-Germains retranchés à Beersheba, Palestine. Dernière grande charge de cavalerie victorieuse.
      •  

         

      • 8 Novembre 1917. Charge du Warwickshire and Worcestershire Yeomanry à Huj. Palestine Sinaï
      •  

      Une des dernières charges de l’histoire militaire britannique.

       

         

      • 13 Novembre 1917, charge des Bucks, Berks and Dorst Yeomany, 6e Mounted Brigade at El Muhgar. Palestine Sinaï
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      • 13 Novembre 1917, charge des Bucks, Berks and Dorst Yeomany, 6e Mounted Brigade at El Muhgar. Palestine Sinaï
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    • 31 October 1917, 800 hommes de l’ Australian Light Horse Brigade chargent les Turko-Germains retranchés à Beersheba, Palestine. Dernière grande charge de cavalerie victorieuse.
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    • 8 Novembre 1917. Charge du Warwickshire and Worcestershire Yeomanry à Huj. Palestine Sinaï
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    Une des dernières charges de l’histoire militaire britannique.

     

       

    • 13 Novembre 1917, charge des Bucks, Berks and Dorst Yeomany, 6e Mounted Brigade at El Muhgar. Palestine Sinaï
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    • 13 Novembre 1917, charge des Bucks, Berks and Dorst Yeomany, 6e Mounted Brigade at El Muhgar. Palestine Sinaï
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    1918

    11 novembre 1918, signature de l’Armistice dans la carrière de Rethondes, près de Compiègne, entre l’Allemagne et les Alliés

       

    • Raid de 700 km du 1er Régiment Mixte de Cavalerie en Syrie
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      • 1918, les Cosaques blancs, contre-révolutionnaires de Dénikine effectuent 10 000 kilomètres entre Crimée et Moscou. Ce fut la dernière charge au sabre face aux mitrailleuses.
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      • Le 30 mars 1918, le capitaine par intérim Gordon Muriel Flowerdew commande l’escadron C du Lord Strathcona’s Horse, une unité de la brigade canadienne de cavalerie. Ayant percé le front anglais, ils ont rapidement progressé vers Amiens, en vue d’exploiter la brèche qui sépare la 201 division britannique, au nord, des Français, au sud. Cette ouverture de trois milles de large est dominée par le bois de Moreuil qui, peuplé de frênes et de jeunes pousses, fait lui-même environ un mille de longueur sur la rive droite de la rivière Avre, environ 12 milles au sud-est d’Amiens. Flowerdew envoie la troupe démontée du lieutenant F. M. W. Ayant percé le front anglais, ils ont rapidement progressé vers Amiens, en vue d’exploiter la brèche qui sépare la 201e division britannique, au nord, des Français, au sud. Est d’Amiens Harvey (Croix de Victoria, en 1917) prendre à revers les ennemis, pendant qu’il galope à la tête de ses hommes, il tourne le coin de l’extrémité du bois jusqu’à ce qu’il arrive face à un talus abrupt tenu par les Allemands. C’est le RCD qui les a forcés à se replier hors de la forêt. À ce moment, une autre colonne ennemie progresse à découvert en direction du bois. Flowerdew place aussitôt ses trois troupes en ligne et, sabres au clair, les Canadiens chargent les renforts qu’ils dispersent. Puis, il dirige ses hommes dans une charge contre les occupants du talus, action au cours de laquelle il est blessé mortellement.
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      • 15 avril 1918, le 2è C. C. (à trois divisions) commandé par le Général Robillot, se porte en direction des Flandres, depuis la vallée de la Bresle (dans l’Oise), par Fruges, Hesdin et Wizernes. C’est un véritable ruissellement de colonnes de cavaliers qui exécutent en 60 heures une marche de 200 kilomètres.

         

           

        • 29 mai 1918. Au combat des FLANDRES, le 8e chasseurs est appelé d’urgence. Il couvre 250 kilomètres en quatre jours et, le 29 mai 1918, " abat " 104 kilomètres. Sans repos, dés la mise pied à terre, il est engagé.
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      • 29 mai 1918. Au combat des FLANDRES, le 8e chasseurs est appelé d’urgence. Il couvre 250 kilomètres en quatre jours et, le 29 mai 1918, " abat " 104 kilomètres. Sans repos, dés la mise pied à terre, il est engagé.
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      • 30 Mai 1918, la Division Marocaine occupe la position à cheval sur la route de Soissons-Paris, le Colonel Lagarde donne ordre à la Légion Russe de contre-attaquer. La Légion Russe se lance en avant, officiers en tête. Sur 150 combattants, 110 sont restés sur la côte de Vauxbuin. Cette bataille coûte aux Russes 85 % de leurs effectifs et presque tous les officiers "

         

           

        • 12 juin 1918, à la ferme de Vertefeuille, Forêt de Villers-Cotterèts, charge des Russes blancs, 8e RI, 8e zouaves, Division marocaine. (témoignage visuel du capitaine Philippe DEHOLAIN). Dernière charge de cavalerie en France par les Russes blancs dans l’Aisne ?
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      • 12 juin 1918, à la ferme de Vertefeuille, Forêt de Villers-Cotterèts, charge des Russes blancs, 8e RI, 8e zouaves, Division marocaine. (témoignage visuel du capitaine Philippe DEHOLAIN). Dernière charge de cavalerie en France par les Russes blancs dans l’Aisne ?
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