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Tableau de bord 2007 , CEI-CEN **** *** **

Comité Endurance Pays Loire (CEPL)

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1975 - 2000

1975 - 2000

 

Avec un mix de " félibres " et de " néos " acclimatés, la communauté* méridionale, héritière spirituelle des résurgences de l’Equitation hors stade, militaires ou indianistes, rebelle aux subjugations de l’équitation canonique de l’anglo-normandie est omniprésente dans les instances du Tourisme équestre et de l’Endurance qu’elle prétend dominer : Jean Marie Laudat aura présidé le CNREE et demeure omniprésent dans le circuit. Jean Spruytte aura formé François Atger et Bénédicte, Championne d’Europe en 1993 à Landivisiau, instructrice à côté de Vinon et maman d’une médaillée de bronze au Championnat du monde des jeunes à Pratoni del Vivaro en 2003. Pascale Dietsch, vétérinaire à Vinon, était membre de l’équipe française aux Championnats du monde à Compiègne en 2000. Et surtout, les Maures ont eu, à nouveau, une Championne d’Europe, en 2003, avec Virginie Simon, Championne d’Europe individuelle d’Endurance à Puncheston (Irlande). Virginie est vétérinaire et professionnelle du tourisme équestre (ATE) au Muy. (Bénédicte, Pascale et Virginie ignoraient les premières endurances de 1965, 1966 et 1967 au Muy). Les méridionaux, Jacques Aguétant (Président du CNTE), François Albertini (secrétaire du CNTE), François Atger (référent endurance à la SHF), Jacques Bégaud (" coach " de l’écurie d’endurance Godolphin en France), Frédéric Bouix (Directeur du CNTE), Pierre Cazes (Sélectionneur Endurance), Jacques David ou Jean-Pierre Pourquier (président de l’ACFE), Bénédicte Emond ( membre du Comité FFE dans le collège " compétition "), Pascal Marry (DTNA, Poney puis Vie fédérale), Gérard Nicolas (Président de la Commission Endurance), Antonio Nogueira (organisateur des finales jeunes chevaux d’endurance, SHF, à Uzès), Bernard Pavie (DTNA Tourisme équestre), José Piétroni (Président ADOCEE), André Veyssière (organisateur du Championnat de France étudiant) … ont été aux commandes de l’équitation "rustique", " ludopédagogique ", alternative, héritière des rough riders de Buffalo Bill, dérogeante en tous cas par rapport à l’équitation classique, canonique, " coubertinienne " :

 

En 1972, 15 professionnels, moniteurs et instructeurs de la Ligue de Provence, parmi lesquels Pascal Marry, secrétaire, et Jean-Claude Savournin, trésorier, créaient une Association de Moniteurs et d’Instructeurs de la Ligue de Provence pour " regrouper dans des organismes régionaux et, plus tard un organisme national, les professionnels employés de l’équitation…". Une géostratégie* s’affichait déjà !

Y aurait-il un effet " terroir " pour ces acteurs ? Que penserait le déterministe André Siegfried de cette dichotomie entre l’angloarabie et l’anglonormandie, lui qui écrivait en 1949 à propos des Cévennes :

" on est plus catholique sur le primaire que sur le calcaire, plus catholique sur le versant lyonnais que sur le versant méditerranéen, plus catholique dans les zones de population éparse que dans celles où la population est agglomérée, plus catholique dans les régions d’élevage que dans celles qui cultivent les châtaigniers et les arbres fruitiers… ".

Dans la France, officiellement laïque, d’autres déterminants, plutôt issus de la religion des loisirs ou de la lutte des classes, compliquent la bipolarité. L’ héliotropisme conquérant devait même entraîner des incidents diplomatiques internes entre Provence et Côte d’Azur ou plutôt entre Henri Roque, félibre, et Roland Blaise, néoméridional. Henri Roque racontait 20 ans plus tard : " Pendant l’hiver 66, l’évolution de la politique de Raymond Henry le poussa à rechercher des alliances auprès de la Fédération afin d’obtenir la reconnaissance de l’ANTE par cette dernière. Et l’on sacrifia la Provence ! M. Rech, président de l’Association de Tourisme Equestre pour la Provence devait donner sa place au président de l’ARTEPROCA (Roland Blaise, ndla). Si nous n’acceptions pas ce diktat, il n’y aurait pas de Rallye à Avignon. Nous n’avons pas accepté et le rallye eut lieu à Saint-Malo… nous avons fait le Rallye latin ". En 2004, dans la région PACA, il y a toujours deux Comités Régionaux d’équitation, deux Comités Régionaux de Tourisme Equestre et deux Comités d’Endurance Equestre Régionaux, un pour la Provence présidé par Gérard Nicolas, président de la Commission fédérale et un pour la Côte d’Azur présidé par Jacques Trocherie, néoméridional, originaire de Fougères en Ille-et-Vilaine !

Le 8 octobre 1983, réunis à Sète, " les cavaliers de Tourisme équestre du Sud de la France " aux Etats généraux du Tourisme Equestre Méditerranéen " revendiquaient leur place légitime dans la vulgarisation et le développement de l’équitation en France " et s’estimaient " être en droit de participer à l’initiation de l’équitation, à côté des établissements d’enseignement regroupés au sein de la FEF " … " l’ANTE ne doit avoir aucun lien de subordination avec la FEF qui, depuis plusieurs années, refuse, en fait, de reconnaître à l’ANTE sa place dans l’Equitation française et de l’aider dans sa mission ".

Certains " professionnels " du tourisme équestre, inspirés des techniques de travail de l’équitation américaine créèrent la Fédération Française des Randonneurs Equestres, FREF qui affichait une rébellion extrémiste à l’égard du système fédéral officiel lui préférant fondamentalement les lois exclusives du marché.

Les 5, 6 et 7 juillet 1985, Avignon, capitale, " terre de retrouvailles ", accueillait 641 chevaux au 24ème Rallye International. Place du Palais des Papes, le nouveau président de la FEF, Jean-François Charry, professeur à l’Ecole vétérinaire de Lyon, était le premier président de la Fédération à participer à un Rallye International de l’ANTE. Jean-Claude Poret, colonel de gendarmerie en retraite, nouveau président de l’ANTE adressait ses félicitations à Henri Roque qui " était à cheval, avec la grâce de Dieu ".

En 1987, un lyonnais, Jacques Aguétant, était nommé Directeur Technique National au Tourisme Equestre et mis à disposition de l’ANTE. Un premier stage de formation de Guide de Tourisme Equestre était organisé à l’ENE à Saumur, coordonné par Jean-Louis Gogo, un ancien directeur de la Fédération des Randonneurs Equestres Français, FREF, organisme de professionnels du Tourisme Equestre, parallèle à l’ANTE, rejetant l’institution sportive, concurrent et adversaire du Syndicat des Maîtres Randonneurs, Guides et Accompagnateurs de l’ANTE qui, lui, était présidé par le néopoitevin, ancien parisien et élève de Raymond Henry, Christian Josquin.

Les topocentrismes persistaient encore en 2003 avec parfois des relans d’ethnocentrismes : Jean-Pierre Digard, évoque " l’expansion de pratiques autrefois marginales, voire méprisées par les cavaliers classiques : longuement mûries par la clémence du climat méditerranéen et par le talent ludique des Méridionaux ".

L’esprit fédéral, longtemps jacobin, a toujours eu maille à partir avec les félibres occitans et autres réfractaires bretons. Force est de constater que, même lorsque la communication fonctionnait bien, elle était autocentrée et ne dépassait guère, pour l’Endurance, les éditions locales et les journaux équestres (avant la libération des médias à partir de 1981). Les migrations des individus, aussi, ne sont pas assez prises en compte et pourtant ces mutants, " néos ", ont souvent été des catalyseurs pour les développements des milieux ruraux très difficiles, régions refuges comme les Cévennes. Le développement des moyens de communication permet, aujourd’hui, à l’Endurance équestre de se diffuser, comme le CSO, dans presque tous les départements métropolitains.

Est-ce un hasard si les chantres de l’altermondialisation se sont réunis en pleine canicule 2003 sur les Causses du Larzac qui séparent les deux premières courses de la nouvelle résurgence de l’endurance équestre durable à Florac et Rodez ? La Rénovation rurale de 1969 a peut-être encore des effets à retardement.

Les acteurs des Maures et des Cévennes ne se connaissaient pas beaucoup en 1965-1975, bien que l’Equipage du Lozet, Claude Roques, de Villeneuve-les-Avignon (Gard) ait participé aux deux avènements de l’Endurance officielle, de même que le Touring Club de France. En 1994, la recherche bibliographique de Nathanaelle Blaise, encadrée par Luc de Montal, créateur de l’Endurance de Rodez en 1976, ne citait pas l’expérience des Maures. Elle était ignorée aussi de M. Bidault premier directeur du haras d’Uzes qui devait donner du lien à un nouveau territoire enjambant les deux rives du Rhône. En 1995, le Parc National des Cévennes titrait un chapitre 1 de sa brochure " L’élevage du cheval d’endurance en France, origine et enjeux " : Tout a commencé à Florac entre 1972 et 1976, rendant aussi hommage à Alexis Monjauze, premier directeur du Parc national des Cévennes, qui avait admnistré à cheval au Maroc. En 2003, Denis Letartre, un champion, pionnier de l’endurance, migrant nordiste épanoui par le tourisme équestre et l’endurance dans le Lot puis en Jordanie grâce à l’Endurance, affirmait, dubitatif, à propos de l’endurance dans les Maures : " Seul Jean-Marie Laudat, parisien migrant des Maures au Quercy, s’en souvenait encore, ". Pour Daniel Bertrand, CTD à Florac en 1975, questionné en 2003 : " ils ne disposaient pas, eux, en 1975, du centre de documentation de l’ENE".

Les acteurs du Midi donnent aujourd’hui l’impression d’appartenir à une même communauté qui se réunit facilement en Avignon, en janvier, à l’occasion du salon Cheval Passion. Ils auraient pu fêter en commun leurs quarantième et cinquantième anniversaires en 2005 et regarder l’expansion que l’Endurance équestre a prise en France et … dans le monde : on retrouve des descendants de Persik dans la péninsule arabique.

Beaucoup d’acteurs bénévoles du tourisme équestre et de l’endurance ont été oubliés, certains en ont souffert. Même si médailles internationales et autres espèces sonnantes et trébuchantes honorent les sportifs équestres, il conviendrait de ne pas oublier les vrais pionniers, touristes, hippies hippiques puis équestres, ils ont participé à la structuration, dont on sait qu’elle est une phase difficile et non rentable, avant que d’autres en tirent bénéfice quitte à migrer sans complexes. La distance culturelle entre les générations, entre parisiens et provinciaux, entre nordistes et sudistes, entre pré et post soixante-huitards pouvaient expliquer la dichotomie entre le Tourisme équestre institutionnel et l’Endurance Equestre, d’esprit FREF, rattachée, par dépit, aux Sports Equestres. Cette distance s’était réduite.

Malgré des succès français au Championnat du Monde d’endurance à Compiègne, dans l’Oise,  l’Endurance CNREE allait déposer les armes le 9 février 2001, sous la présidence du breton Jean-Pierre Allégret, né à Compiègne, successeur du dernier président élu mais démissionnaire (Jacques Robin, 1er champion de France de la discipline avec Azur IV), qui avait transféré le secrétariat de Cherveux (Deux-Sèvres) à La Roche-Derrien (Côtes d’Armor) près de Lannion.

Les topocentrismes régionaux, propices aux intrigues, n’étaient pas étrangers au manque de communication entre les membres du Comité Directeur du CNREE. La Fédération-Providence était elle-même soumise à restructuration financière dans les mêmes périodes. Ce qui devait arriver arriva :

Triste fin du C. N. R. E. E:

Le Président du CNREE, Jean-Pierre ALLEGRET a été contraint de déposer le bilan de l'association, le 9 février dernier. La cause principale de cette lamentable issue est vraisemblablement un large dépassement des dépenses par rapport aux ressources, particulièrement concernant la gestion de l'organisation du Championnat du Monde de Compiègne. Des rumeurs laissaient entendre que le passif du CNREE était dû au fait que les Emirats n'auraient pas versé le montant promis pour couvrir le budget du Championnat.

C'est au cours de la réunion du 23 janvier au siège de la FFE, provoquée par J-P ALLEGRET, que les membres du Comité Directeur présents ont pris connaissance avec stupéfaction, de l'état des comptes arrêté au 31/10/2000. Cet état, décrit en détails par le Trésorier, lui-même aidé de l'Expert comptable et du Commissaire aux Comptes, laissait apparaître un passif représentant pratiquement le double du montant restant effectivement dû par les Emirats.

Au-delà de ressentir une profonde émotion, c'est une profonde incrédulité qui a envahi le Comité Directeur. En effet, selon la dernière situation des finances du CNREE, dont le dernier état, arrêté au 30/06, laissait entendre un possible redressement grâce justement au bénéfice promis à la fin du Championnat.

A partir de là, comment est-il possible que cette situation ait pu évoluer aussi gravement ?

Cette incrédulité a fait ensuite place à un profond écœurement mais aussi une volonté unanime à trouver une solution. Celle-ci s'est avérée possible mais avec l'appui technique de la FFE, une aide indispensable dès lors que l'on observe que les nouvelles règles fédérales, mises en place par la même FFE, annihilent à l'avenir, la moindre possibilité de redressement financier du CNREE, du fait qu'elles ont supprimé totalement les ressources qui en permettaient jusque là le fonctionnement.

C'est donc logiquement que le Comité Directeur a demandé à la FFE de bien vouloir envisager d'appliquer la solution qui aurait permis de régler le passif, très vraisemblablement, sur trois ans. Cette démarche était naturellement destinée à éviter le pire pour l'ensemble des créanciers, le personnel du CNREE, tous les bénévoles et aussi naturellement pour l'image de notre discipline.

La FFE a rendu son verdict, celui-ci est sans appel et oblige J-P ALLEGRET a aller jusqu'au bout, en entraînant, avec ce dépôt de bilan, des conséquences plus que dramatiques dont finalement l'image de l'Endurance ressort considérablement affectée. . .

GuyDETREZ.

Secrétaire de l'ACFE et aussi du CNREE.

 

 

 

COMPTE-RENDU DE LA COMMISSION FEDERALE D'ENDURANCE DU JEUDI 5 AVRIL 2001.

ETAIENT PRESENTS : Membres : ATGER Bénédicte, CELLIER Laurent, LECOCQ Frédéric, PAYEN Dominique, PICARD Gérard, NICOLAS Gérard, PIETRONI José.

Invités : BERTON Yannick, CAZES Pierre, DE CERTAINES Charles, FLEURY Stéphane, LEPAGE Olivier. ABSENTS EXCUSES : COCHET Jean-Luc, LECLERC Jean-Louis.

Laurent CELLIER, DTN, annonce la nomination de Pierre CAZES en tant qu'Entraîneur National d'Endurance et salarié de la Fédération, à temps plein. Il est le " patron " du haut niveau et fait part de son expérience à la Commission qui s'occupe des règlements jusqu'au Championnat de France et de l'organisation de la discipline.
Chantal LARTIGUE est désormais la secrétaire chargée de l'Endurance Nationale et Internationale.
Les créances de l'ex CNREE qui sont transmises à la Fédération (Equipes étrangères, Hôtels…. Pour Compiègne) atteignent 608 000 F.

ROLE DE LA COMMISSION:

La FFE a une commission nationale d'endurance, chargée de fournir les directives techniques pour gérer et diriger l'Endurance. Le budget de fonctionnement est établi, entre autre, pour :

· Le développement de l'Endurance

· La formation (encadrement, arbitres, juges…. . )

Le budget de fonctionnement de la Commission, pour les déplacements, est de 20 000 F.
Un budget prévisionnel partira de septembre prochain.
Tous les projets émanent de la Commission. Le DTN les présente et les soutient auprès du Bureau Fédéral. Leur mise en œuvre ne peut se faire qu'après avis favorable de ce dernier. . .

POINT SUR LES REGIONS:

Frédéric LECOCQ fait un compte-rendu de la réunion de 13 des 22 CREE. Charles de CERTAINES précise que ni les Haras, ni la filière ne seront partenaires de cette Association. Laurent CELLIER mentionne que les CEER deviendront les Commissions Endurance des CRE.

 

Les 20 000F de budget de fonctionnement pour la commission endurance indiquaient assez bien l’effort ridicule que la FFE était prête à consentir, mais l’histoire ne s’arrête pas là :

Le CNREE accusé d'escroquerie

Le Comité National des Raids Equestres d'Endurance n'a pas payé les frais d'organisation des Mondiaux d'Endurance organisés l'an dernier à Compiègne.

Samedi 21 juillet 2001

Les organisateurs du championnat du monde d'endurance équestre, organisé en août 2000 à Compiègne (Oise), ont laissé pour plusieurs centaines de milliers de francs d'impayés.

Un directeur d'hôtel à qui les organisateurs doivent plus de 270 000 F a porté plainte pour abus de confiance et escroquerie. La FFE a porté plainte à son tour pour marquer sa désolidarisation avec le Comité National des Raids Equestres d'Endurance (CNREE), coordinateur de l'événement, qui doit 387. 000 F à sa fédération de tutelle. L'association a d'ailleurs été mise en liquidation judiciaire par le tribunal de Guingamp le 6 mars dernier.

Un nouvelle affaire à suivre dans ce milieu si particulier de l'équitation française.

Lettre de l’économie du sport, 21/07/2001

 

Avec la volonté de faire rentrer l’Endurance dans le rang, pour en faire " une discipline comme les autres ", la FFE inspirée par un Avignonnais DTNA à la Vie fédérale, obligera les Comités Régionaux d’Endurance Equestre à changer leur sigle CREE pour ne pas les laisser confondre avec les tout nouveaux Comités Régionaux d’Equitation (CRE) qui réunissaient à l’échelon régional des anciennes Ligues de la DNSE, les Comités régionaux Poneys et les Associations Régionales de Tourisme Equestre. Les CREE se transformeront gentiment en CEER, Comités d’Endurance Equestre Régionaux. La FFE demandera ensuite qu’ils suppriment l’appellation " Comité ". Certains " enverront paître le responsable de la vie fédérale ", d’autres Comités se transformeront en Association ou Cavaliers etc… et l’ANCEER, présidée par le rhônalpin Michel Denayer, gravement accidenté, se mettra en sommeil. Cependant, dans la plupart des régions, les CEER, en bonne intelligence avec les CRE, fourniront les commissions et les référents de l’Endurance et leurs statistiques au doctorant. Le CNTE se fera un plaisir de faire figurer les adresses et la cartographie des CEER dans sa brochure annuelle. C’est le secrétaire de l’ANTE, François Albertini qui aura négocié une ligne budgétaire pour l’entraîneur-sélectionneur de l’Endurance, Pierre Cazes. L’ACFE, Association de Cavaliers, créée à l’initiative de Stéphane Fleury, breton néoméridional, champion de France 1996, regroupant surtout les cavaliers de nationales, publiera les statistiques et les calendriers émanant des CEER non sans avoir demandé que Stéphane Fleury remplace Dominique Payen, (femme vétérinaire et médaillée de bronze du Championnat du monde à Compiègne), à la commission fédérale. L’ADOCEE, Association Des Organisateurs de Concours d’Endurance Equestres sera composée de nombreux présidents de CEER. Les présidents de la Commission, Gérard Picard ou Gérard Nicolas, seront des présidents de CEER. En convoquant les référents régionaux des CRE en 2003, la FFE constatera de fait une assemblée de responsables des CEER. . Elle aura l'intelligence de récidiver une autre fois pour faire approuver les modifications du règlement et pour une concertation au Salon du Cheval 2003. En 2004, les CEER essaient de faciliter la transition au système de gestion des compétitions, fédéral, le GICE (Groupement Informatique pour les Compétitions Equestres) qui, avec le Système Informatique Fédéral, SIF, constitue l’ensemble FFE compet sur Minitel et sur INTERNET.

A noter, au passage, que les connivences institutionnelles au niveau national entre Endurance et Tourisme Equestre pouvaient s’accompagner de guerres pichrocholines au niveau régional avec les mêmes personnages, en Pays de la Loire, en Corse, en Languedoc-Roussillon, en Normandie, etc…

La discipline Endurance est donc devenue une discipline équestre intégrée " comme les autres " et la FFE se loue de son développement et de ses médailles.